Celle qui se souvenait

Chaque jour, après notre réveil respiratoire et musculaire, nous étions prêts pour la journée.

Réveillés, eveillés, il est temps de se diriger, souvent bras dessus, bras dessous, vers le petit déjeuner ! Café … Enfin !!!

Moment de partage, encore et toujours. Vous allez finir par croire que j’exagère, tant les mots que j’emploie ont l’air l’air sortis de notre vocabulaire.
Connexion. Partage. Bienveillance. Douceur. Amour.
Ce dernier est souvent celui qui fait le plus grincer.
L’Amour. Celui que l’on nous enseigne dans les contes pour enfants, que l’on regarde dans les aventures de Candy (enfin, pour ceux de ma générations en tout cas!), dans les Walt Disney …
Oui, c’est pourtant bien de celui là dont je parle. Et nous apprenons aussi dans ces stages à ne plus le rejeter, à l’assumer, et surtout, à le reconnaître.
Mettre des coup de poing avec douceur, ne pas forcer sur le bâton, toucher l’autre avec bienveillance, ce n’est rien d’autre que de l’amour.

J’ai réalisé assez vite pendant cette semaine, que toutes les petites astuces données pendant les cours par Jean Marie, tous les petits contacts partagés en dehors des cours avec les autres, notre jugement de l’autre qui s’effaçait au fil des jours même pour les plus rigides, ce n’était que purement et simplement, de l’Amour en barre.

On m’a toujours appris à l’accueillir et à le donner. Mais on ne m’avait pas préparée à accompagner des gens qui avaient besoin de le comprendre.
J’ai adoré cette mission insolite et inattendue. J’ai adoré pouvoir enfin donner sans avoir peur d’être jugée. J’ai adoré être moi-même. C’était …. Allez, j’assume … C’était Jouissif !!!

Une des choses les plus paradoxales dans tout ça, c’est de se servir des autres, de l’unité du groupe, pour apprendre à pouvoir, par la suite, être plus sûr de soi, plus autonome, et moins dépendant du regard et de l’attention des autres.
Réaliser que notre force est au fond de notre cœur, que ce que l’on nous oblige à être n’est bien souvent qu’un choix de notre part, et que de se laisser aller à croire en soi et à entrer dans le tout possible est juste accessible, si on accepte de ne plus juger nos erreurs, de faire la paix avec nos peurs, et de ne plus penser, maladroitement, ne plus être dans le « vouloir » mais dans le « pouvoir ».

Facile à dire hein ! Et pourtant, pas si difficile à comprendre.
Et maintenant, la méthode pour l’appliquer ?
Et non, malheureusement, il n’y a pas de méthode, pas de tutoriel, pas de « Transformer le vouloir en pouvoir pour les nuls ».
Juste des clés, à l’intérieur de nous, que le travail interne, les frappes, les réceptions de coups de poings, les massages russes, la gestion de la respiration, le travail en fluidité du corps et toute la puissance global du Systema nous aide à trouver.
Tout est en nous, pour nous, chez nous. Et les autres sont le canal, le miroir, le recul et la reconnaissance qui nous manquait.

Il faudra sûrement plus d’un stage à certains pour le comprendre, l’admettre, l’assimiler. D’autres l’oublieront entre temps, et reviendront prendre une piqure de rappel un jour ou l’autre.

En tout cas, une chose est sure : Il faut le VIVRE pour le croire. C’est la seule solution, le seul manuel, la seule évidence.

Après avoir essayé de justifier le mot Amour qui transpire de ces stages, je vais aussi tâcher de broder un peu sur le mot Publicité.

J’imagine déjà certains sceptiques se dire que tout ceci, c’est bien beau. Qu’elle est bien mignonne la Globuline, à se prendre pour la reine de la com’, qui nous vend ses stages comme une barre de chocolat onctueux, comme un diamant soldé, comme un traitement contre la mort que personne n’aurait pensé à inventer.

C’est pourtant aussi incroyable que ça.
Ce que je cherche à démontrer, n’est que mon intime conviction, que mon propre (et très personnel) ressenti.
Tous ces mots ne sont que la charge d’ondes positives, et d’évidences que j’ai pris en pleine tronche pendant ces 5 jours. Et tout ceci n’est que mon inévitable besoin de le sortir, de le décrire, de le cracher, de le dégueuler, tellement c’est fort, et incroyable.

L’enfant que j’étais croyait en la magie. L’enfant intérieur qui sommeille a su la reconnaître ici.
Je la partage, je la verbalise, mais je ne la vends ni ne l’impose.

Incroyable mais vrai. C’est ma vérité. Et ça me fait du bien d’y croire. Surtout maintenant que je sais que je suis capable de la vivre.
De vivre quoi ? La Magie…

2 commentaire sur “Celle qui se souvenait

  1. J’aime beaucoup ce que tu partages ma petite Globule !!
    ET …OUI !!! … C’est en s’abandonnant que l’ AME peut se « dé-couvrir » . Alors, en totale sécurité, elle peut se mettre en action afin de nous guider …
    l ‘AME AGIT !!!
    La MAGIE de la Vie peut alors, ENFIN, s’exprimer pour se montrer et nous nourrir de ses Merveilles !
    Héry Potter !
    dit Ratatouille :-) :-)

  2. Du Systema je ne connais que ce que j’ai lu et vu sur internet, mais ce sont surtout ces pages qui me donne envie de l’essayer.

    On a vu l’enfant « Steph la joie de vivre » s’épanouir au fil des articles. Ensuite est venu l’adolescence avec l’apparition fugace de la « sexytude ». Et là, on sent l’adulte qui émerge, prêt à faire face à la vie.

    Ca y est, je me lance. Le premier cours d’essai a lieu demain.

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